Pour déplomber l’athmosphère ambiante, une petite chanson

2018-02-27T14:34:16+00:00mercredi 19 octobre 2011|

Pour faire patienter mes amis visiteurs de mon blog,

Une p’tite chanson entendue par hasard sur France-Inter (L’humeur vagabonde), et qui a retenu mon attention par son texte et sa fraicheur. Je ne suis pourtant pas un grand fan de Vincent Delerm … en revanche j’aime bien Jeanne Cherhal.

(… aussi un clin d’œil à des amis naturalistes corréziens qui se reconnaîtront) 

Les gens qui doutent :
Chanson de Anne Sylverstre, interprétée ici par Albin de la Simone, Jeanne Cherhal, et Vincent Delerm.

 Paroles :

J’aime les gens qui doutent,
Les gens qui trop écoutent
Leur cœur se balancer.
J’aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer.
 
J’aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent
Capables de juger.
J’aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté.
 
J’aime leur petite chanson,
Même s’ils passent pour des cons …
 
J’aime ceux qui paniquent,
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas comme il faut,
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne,
Font un bruit de grelot.
 
Ceux qui n’auront pas honte
De n’être au bout du compte
Que des ratés du cœur,
Pour n’avoir pas su dire
« Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur ».
 
J’aime leur petite chanson,
Même s’ils passent pour des cons …
 
J’aime les gens qui n’osent
S’approprier les choses
Encore moins les gens,
Ceux qui veulent bien n’être
Qu’une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants,
 
Ceux qui, sans oriflamme
Les daltoniens de l’âme,
Ignorent les couleurs,
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l’Histoire
Leur rende les honneurs.
 
J’aime leur petite chanson,
Même s’ils passent pour des cons …
 
J’aime les gens qui doutent
Et voudraient qu’on leur foute
La paix de temps en temps,
Et qu’on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes aux printemps,
 
Qu’on leur dise que l’âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs,
Et qu’on les remercient
Qu’on leur dise, on leur crie
« Merci d’avoir vécu,
 
Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu’elles ont pu … »

Sympa, non ? Allez, je travaille d’arrache-pied sur les prochains articles photo. Surtout, surtout, en attendant, ne lâchez rien !

—oOo—

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