Lumières d’automne en Haute Tarentaise

2017-12-22T16:03:19+00:00 jeudi 27 décembre 2012|

Cette fois, pour changer un peu, je vais vous proposer des photos de paysage. Le paysage, en photographie, c'est un art qui peut paraitre facile : Le sujet est assez tranquille et peu susceptible. Pas besoin de se déguiser en fraise des bois pour une approche à pas de loup, ou bien de se mettre en affut avant le lever du jour et jusqu'à

10 juillet 2011 : Un jeune casseur pris en flagrant délit de vol. Mais que fait la police ?

2017-11-13T19:54:38+00:00 lundi 02 juillet 2012|

 ♦ 1er juillet 2011 : Journée de travail pour votre serviteur, mais avec un trou d'activité assez important en milieu de journée. Dès que possible en fin de matinée, je me rue donc dans mon vallon préféré pour tenter d'y voir mes gypas et leur rejeton "Pépite" (*), sachant que celui-ci va bientôt s'envoler. Vu le peu de temps disponible, ce sera à la Gurraz

2ème rencontre avec le « Casseur d’os » ! (4/4, donc dernière partie)

2017-11-24T20:09:51+00:00 mercredi 08 juin 2011|

(Lien vers la première partie : 1/4) (Lien vers la seconde partie : 2/4) (Lien vers la troisième partie : 3/4) Pour obtenir le fond sonore, c'est ici ! (Craig Armstrong - Finding beauty) Cette quatrième et dernière partie de la série s'adresse essentiellement (mais pas exclusivement) aux gypaètophiles, voire aux gypaètomaniaques. En effet, on y retrouvera des photos ressemblant

2ème rencontre avec le « Casseur d’os » ! (3/4)

2017-11-24T20:04:36+00:00 dimanche 05 juin 2011|

(Lien vers la première partie : 1/4) (Lien vers la seconde partie : 2/4) Pour obtenir le fond sonore, c'est ici ! (Craig Armstrong - Finding beauty) 20 mai 2011. Troisième jour. Côté guiboles, tout va bien cette fois ! Un seul objectif possible : Remonter aux chalets des Loyes (carte géoportail) , pour espérer revoir "mes" gypaètes barbus de

Premier contact avec le « Casseur d’os »

2017-11-24T19:00:35+00:00 samedi 19 mars 2011|

Le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) est un des plus grands rapaces européens, avec ses 2,35 m à 2,80 m d'envergure. Pour comparaison, celle de l'aigle royal est de 1,90 m à 2,25 m. Aussi impressionnant qu'inoffensif, le gypaète est un charognard exclusif. Situé en toute fin de la chaine alimentaire (après le vautour fauve et le vautour moine), il se nourrit essentiellement d'os, plus