Cette année, les Sabots de Vénus (Cypripedium calceolus) du col du Granier (Carte Géoportail), une des « portes d’entrée » du massif de la Chartreuse, étaient un peu en avance d’une quinzaine de jours. La faute au printemps très chaud, évidemment. Ce seront donc, cette année, des Belles de Mai.

Il y a de nombreuses orchidacées dans nos montagnes (dont quelques très beaux orchis). Mais nul doute que le sabot de Vénus soit la plus belle et la plus originale.

D’après mes observations, il semble que cette plante se plaise en sous-bois assez clair pour offrir un peu de rayonnement solaire direct dans la journée. Du fait de la dominante verte de la lumière ambiante du sous-bois (que le cerveau humain « corrige » parfaitement, mais pas l’appareil photo), ce n’est pas une fleur si facile à photographier.

Savez-vous qu’il faut attendre à la plante d’être âgée de 8 à 15 ans pour se décider à fleurir enfin ?

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

8 – Un petit contre-jour …

Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

9 – Allez, un autre !

Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

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Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)

A bientôt !

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